Le Sourire des Anges, un petit coin de paradis

Rendez-vous aux portes de Toulouse pour découvrir un véritable havre de paix.

Il y a environ six ans, Sophie et son mari Stéphane sont tombés sous le charme de cet ancien chai du 18e siècle, situé à Saint Elix le Château. Lors de la visite de cette bâtisse d’exception, ils n’ont eu aucun mal à se projeter, décelant immédiatement le potentiel de ce lieu empreint d’Histoire. L’idée de développer une activité de maison d’hôtes s’est alors imposée naturellement, et c’est ainsi qu’est né Le Sourire des Anges. Le bâtiment, construit sur deux étages, est divisé en trois grandes parties. Un passage entre l’avant et l’arrière de la maison, surmonté par un ancien pigeonnier, marque la séparation entre l’habitation principale et les deux gîtes. L’espace où vivent les propriétaires a été restauré avant qu’ils n’y emménagent. Ce n’est pas le cas de la partie gîte où tout était à faire ! Sophie a pu compter sur son expérience de designer d’intérieur, ainsi que sur les talents de son mari pour donner vie à toutes ses idées.

© Le Sourire des Anges

Un jardin aux senteurs méditerranéennes

De l’extérieur, rien ne filtre. Difficile d’imaginer ce que dissimule cet imposant portail en bois brut, encastré dans un magnifique mur de briques et de pierres encerclant la bâtisse. Situé en plein cœur du village, cette maison d’hôtes ne souffre d’aucun vis-à-vis. Derrière les portes, un petit coin de paradis. Les anges nous sourient ! Organisé sur deux niveaux, le jardin abrite une grande piscine sur la partie la plus haute. Déjà présente lorsque les propriétaires ont acquis la maison, ces derniers l’ont habillée d’une jolie terrasse en bois grisé pour en faire véritable un havre de paix. Des transats et des parasols invitent au farniente.

La partie en contrebas est quant à elle occupée par un jardin méditerranéen, composé de plantes aromatiques et de fleurs colorées. Quelques pieds de vignes évoquent le passé de cet ancien chai. On y trouve également un petit potager, chaque parcelle étant légèrement surélevée et bien délimitée par des pierres calcaires. Il est ainsi très facile de déambuler au milieu de ces allées verdoyantes et parfumées. Une pergola, logée contre la bâtisse, accueille les repas et les siestes improvisées. Un léger clapotis, provenant d’une petite fontaine, contribue à la sérénité des lieux. L’eau est recyclée dans un astucieux circuit fermé. Non loin de là, quelques petits poissons rouges nagent paisiblement dans un bassin.

© Le Sourire des Anges

 

Une maison d’hôtes élégante où règne le confort

La partie gîte se trouve dans l’aile droite du bâtiment. La première habitation se situe au centre du bâtiment. Au rez-de-chaussée se trouvent le salon, l’espace repas et la cuisine. L’ambiance est sobre et sophistiquée. Le blanc domine, agrémenté de touches de noir et de métal. La cuisine, ouverte sur le salon, se distingue par de jolis galets protégés par un vitrage transparent qui constitue la crédence. Cette astuce, pratique et esthétique, apporte beaucoup de cachet à la pièce !

Une mezzanine surplombe le salon. On y accède par des escaliers en bois qui conduisent directement à l’espace dédié aux enfants. La teinte dominante est un bleu doux, mais soutenu, qui apporte de la douceur à cette chambre. La salle d’eau se trouve dans la continuité. Elle comporte une douche à l’italienne imitation bois, et des murs peints en noir mate pour une pièce résolument tendance. La chambre parentale se trouve sur la droite. Cosy et chaleureuse, elle se distingue par un mur arrondi fait de briques et de galets. Ce dernier fait office de tête de lit et apporte beaucoup de cachet à la pièce.

© Le Sourire des Anges

 

Des chambres dans le pigeonnier

Le second gîte, tout à droite du bâtiment, est lui aussi conçu sur plusieurs étages. Le salon, la cuisine, et l’une des deux chambres parentales se trouvent dans le pigeonnier ! Une pièce lumineuse et toute en longueur. De larges ouvertures laissent entrer la lumière, et une fenêtre au ras du sol apporte une touche d’originalité. Côté couleurs, le blanc et le noir dominent, auxquels s’ajoute le bois que l’on retrouve au niveau du plancher, du plan de travail, et des poutres laissées brutes. Afin d’exploiter la hauteur sous plafond, les propriétaires ont décidé d’installer une mezzanine pour y faire un coin nuit.

Ce dernier surplombe la pièce à vivre et se trouve au-dessus de la salle bain. Quant à la cuisine, toute de noir et de bois, elle est habilement dissimulée derrière l’escalier. De jolies suspensions et des assises en osier finissent d’habiller cet espace, de même que des tableaux suspendus le long du mur. A l’étage intermédiaire se trouve une suite parentale. Les couleurs de l’espace nuit sont douces, et l’imposante poutre en bois apporte du cachet à la pièce. Le rez-de-chaussée est constitué d’une salle de repos et de rangements. Le chauffe-eau est dissimulé par la façade décapée d’une une ancienne armoire en bois. L’illusion est parfaite !

© Le Sourire des Anges

 

Une habitation principale de caractère

L’habitation des propriétaires est délimitée par le passage situé sous le pigeonnier. Ce passage conduit à un petit jardin privatif situé à l’arrière du chai. On y trouve une jolie terrasse ombragée donnant directement sur l’espace cuisine grâce à une grande baie vitrée. Dans cette première pièce à vivre, le sol est en béton pour un style résolument industriel. Les meubles de cuisine, entièrement noirs, contrastent avec la hôte qui apporte une touche de modernité. Au béton et à la couleur noire s’ajoute le bois que l’on retrouve au niveau du plafond IPN et de l’îlot central. Ce dernier, imposant et majestueux, constitue la pièce phare de la cuisine. Un ancien vaisselier repeint en noir apporte une touche d’élégance.

© Le Sourire des Anges

 

Du mobilier qui raconte une histoire

De la cuisine on accède au salon qui possède une incroyable hauteur sous plafond. Les murs blancs peints à la chaux, et le sol en béton, confèrent à la pièce un aspect brut et du caractère. Des objets chinés habillent l’espace. Sophie souhaitait en effet que « modernité et meubles de métier se côtoient pour raconter une histoire ». Quelques marches nous conduisent à une porte donnant sur le grand jardin commun, et à un grand escalier en bois et IPN. Ce dernier est accolé à un mur en briques crues et en galets. A l’étage se trouve une première salle de bain marquée par un sol en tomettes et un plan de travail en béton.

Un long couloir dessert les trois chambres et un bureau. La suite parentale, au bout du couloir, a été pensée dans un esprit de symétrie. Le lit fait face à un grand dressing qui dissimule la pièce d’eau. Si le dressing est divisé en deux parties identiques, il en va de même pour les vasques et les miroirs placés dos à dos. La douche, située entre le dressing et les vasques, est surmontée d’une poutre qui fait toute la particularité de cet espace.

© Le Sourire des Anges

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